Francis Cabrel à la Place-des-Arts avec Céleste Lévis en première partie

Francis Cabrel à la Place-des-Arts avec Céleste Lévis en première partie

Dimanche et lundi soir avait lieu le spectacle de Francis Cabrel à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place-des-Arts.

C’est Céleste Lévis, que le public a pu découvrir à La Voix 2015, qui a eu le privilège d’assurer la première partie de l’artiste français.

Elle a offert cinq pièces de son album Céleste, sorti en novembre dernier. La chanteuse a débuté, armée de sa guitare, avec Destin avant de poursuivre avec Trouvez-moi belle, composition que lui a offerte Linda Lemay. Céleste a enchaîné avec Cinq ans sans nouvelle et Faire du bien avant de terminer avec son interprétation d’Avec le temps, classique de Léo Ferré.

Après un entracte de 15 minutes, celui qu’on attendait a fait son entrée sur scène afin de présenter, sans interruption, plus de 20 chansons de son célèbre répertoire. Il a introduit le spectacle avec une chanson tout à propos; La Voix du crooner, de son plus récent album In extremis. « Ce soir la salle est presque pleine. Il fera ses chansons anciennes, dans sa dégaine de tombeur… Y a ceux qui boivent et qui s’en foutent et pour les rares qui écoutent il y a la voix du crooner. Il chante ses amours lointains. »

L’artiste a ensuite mélangé ses succès plus anciens aux chansons récentes comme Assis sur le rebord du monde (1994), La fille qui m’accompagne (1983), Mandala pendant ce temps (2015), Partis pour rester (2015) et Les gens absents (2004).

Il a ensuite offert une version revisitée de C’est écrit. « C’est une version je dirais plus souple… ondulante comme ma nouvelle passion qui mixte chorégraphie et expression corporelle. »

Francis Cabrel a fait plaisir au public en enchaînant avec Encore et Encore et À l’encre de tes yeux, « chanson qui se murmure plus qu’elle ne se chante ». Il a continué, accompagné de ses 3 choristes, avec Cent ans de plus.

Le chanteur a interprété Dur comme fer, extrait de son plus récent album, que l’on peut entendre à la radio, avant de poursuivre avec la traduction d’une chanson de Bob Dylan; Queen l’esquimau. Il a également offert une chanson sur les voyages, la pièce African Tour.

Francis Cabrel a soulevé de nombreux applaudissements dès les premières notes de Petite Marie que le public a terminée a cappella. Il a continué avec Je pense encore à toi, Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai et Hors-Saison.

L’artiste a terminé le spectacle avec quelques pas de danse sur La robe et l’échelle et La Corrida.

Après une ovation et de chaleureux applaudissements, il est sorti de scène quelques instants. « Si ce n’était que de moi, je ne partirais pas. » Il revenu pour chanter Les tours gratuits avant d’interpréter en duo avec Céleste, la magnifique balade Je l’aime à mourir. Il a fini le rappel avec Sarbacane.

Francis Cabrel se sentait généreux, car après être de nouveau sorti de scène, il est revenu pour une dernière chanson, la pièce Rosie. Il l’a chanté a cappella avec ses choristes. C’était un rappel tout en douceur pour clôturer la soirée.

Définitivement, le charme de Cabrel continu d’opérer. Sur scène, ses interactions ne sont pas nombreuses, mais il fait preuve d’humour et a envie de faire plaisir aux spectateurs qui se sont déplacés, à salle comble, pour venir l’entendre chanter l’amour avec brio. L’ambiance créée est cosy, les éclairages sont enveloppants, les choristes et les musiciens sont talentueux; tous les éléments sont réunis pour nous faire passer une belle soirée en compagnie de Cabrel. Le spectacle s’adresse à tous les amoureux du répertoire de l’auteur-compositeur-interprète; du plus jeune au plus vieux, des femmes comme des hommes, tout le monde y trouve son compte.

Francis Cabrel sera de retour à la Place des Arts le 6 octobre prochain. Rendez-vous au www.placedesarts.com pour plus de détails.

 

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